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Rencontre avec « Empyr, des gros crâneurs» (humour).

EmpyrC'est dans les locaux d'Ephelide, que j'ai fait la connaissance du groupe Empyr. J'ai rencontré des hommes et artistes très marrants, qui savent ce qui veulent. Benoit Poher (ex Kyo) et Frédéric Dusquesnes (ex Watcha) se sont livré au jeu des questions réponses avec beaucoup de simplicité et d'humour. Laissez-vous charmer par l'humour et la simplicité de ces 2 hommes.

Watmil-the-Mag : Votre album sort le 18 avril, comment vous sentez-vous ?

Benoit Poher : On a hâte parce qu'on a finalement fini l'enregistrement depuis très longtemps maintenant donc c'est vrai qu'on connait déjà bien les morceaux. En plus on a commencé la tournée et on en joue une grande partie sur scène. Donc c'est vrai que ce dont on a envie, comme tout artiste, c'est d'être confronté au public, de voir si ils préfèrent par exemple cet album au précédent, ce qui serait plutôt bon signe pour nous. Ca nous permet de nous dire qu'on avance et qu'on travaille mieux mais on a fait une écoute avec des fans, qui étaient sélectionné hier pour écouter le nouvel album et ils ont tous dit qu'ils préféraient le nouveau. C'est donc plutôt bon signe pour nous. Et ça fait plaisir.

W-the-M : Justement votre 1er album avait déjà connu un bon succès, comment peut on faire mieux quand le 1er a bien marché ?

B P : En tout cas, on était content du résultat. Ca a permis de faire déjà mal de dates. De toute façon on a toujours envie de faire mieux, on a toujours envie d'évoluer. On a envie de faire mieux dans le sens où nous on a essayé de faire un meilleur disque. On donne notre maximum, on tente de corriger les éventuelles erreurs qu'on a pu faire précédemment donc on a l'impression d'avoir un disque plus personnel et d'avoir un style et une identité un peu plus affirmés. On espère que ça va être ressenti comme ça.

W-the-M : Comment ça vous considérez votre 1er album comme un peu trop commercial ?

B P : Non pas du tout. En fait, y avait peut être plus d'influences des groupes qu'on écoutait sur ce 1er album. Quand on s'est réuni tous les 5 on a joué de manière assez spontanée et on n'a pas vraiment réfléchi à se trouver un style ou à se démarquer. On a vraiment fait de la musique comme on savait et comme on avait envie de la faire.

Fréderic Duquesne : Comme tout premier album. Dans un premier album, on sent les influences directes. Dans le 2ème album, elles sont beaucoup plus digérées et la partie personnelle du groupe apparait vraiment plus à ce moment là. Souvent dans le 1er disque tu sens tout de suite « sur qui on a pompé », en parlant un peu brut. On avait déjà fait d'autres disques ce n'est pas le problème mais c'est la façon dont on a eu de fonctionner ensemble, à ce moment là. Il venait des influences diverses, qui se sentent encore aujourd'hui sur le disque.

W-the-M : Justement c'est quoi vos influences ?

F D : C'est large, y a pas vraiment un groupe. On aime autant Radiohead que Deftones mais aussi plein de trucs indépendants mais aussi commercial. En tout cas plein de choses. On n'est pas hermétiques.

B P : En vieillissant, on se rend compte qu'on été un peu influencé par nos groupes d'adolescence comme les Deftones, les Smashing Pumpinks. Maintenant on écoute des choses variées alors qu'avant on était un peu monomaniaque. Tu n'écoutes que du métal du rock. Depuis on écoute pas mal de choses. On s'ouvre naturellement sur d'autres horizons.

W-the-M : Comment décrivez vous votre album en quelques mots ?

B P : Plus pop, ça c'est sur. Plus joyeux clairement.

F D : Moins métallique, dark, moins intense que le 1er où c'était très fourni, très sonore et très massif. On surfe sur une légèreté qui est plus digeste.

B P : Il est plus léger, plus groove avec un petit côté dansant notamment sur des titres comme « Do It », « It's Gonna Be », « Souvenirs » ou « Happy And Lost ». Ce côté-là n'était pas du tout présent sur le 1er album.

W-the-M : Pourquoi « Unicorn » ?

B P : Faut demander à celui qui n'est pas là, Benoit (rires). On a pas mal lutté pour trouver un nom d'album. On recherchait comme pas mal de monde dans les paroles, une phrase qui se dégageait et qui était représentative de tout l'univers du CD. On n'a pas tellement trouvé et Benoit est arrivé directement avec une licorne et un petit visuel. Ca évoque un truc à la fois mélancolique et érotique et donc ça sonnait bien.

W-the-M : Comment 5 musiciens de différents groupes décident de se mettre ensemble ?

B P : C'est l'amitié, c'est vraiment parti de là. On se connaissait tous depuis assez longtemps. En fait on s'est lié d'amitié et s'entendait particulièrement bien tous les 5. On sortait même ensemble le soir et à force de sortir ensemble ça c'est fait.

F D : C'est le même principe qu'un groupe d'ado qui se forme. Ce sont les mêmes intentions les mêmes éclats dans les yeux. En clair, on refait un 1er groupe avec la même fraicheur, la même motivation.

W-the-M : Quand on reste trop longtemps dans un groupe on perd sa fraîcheur ?

F D : Quand tu as 10 ans de carrière avec ton groupe, tu n'es plus dans le même état que quand c'est un nouveau projet tout beau tout neuf avec des gens nouveaux. Ca redonne du dynamisme. Ca redonne plein de choses, des envies. Tu ne restes pas dans une routine. Un groupe c'est pire qu'un couple. Dans un couple on est 2 dans notre group, enfin pour nous, on est 5.

B P : On a retrouvé aussi un peu ce pour quoi on était là. Comme tu dis Fred, c'est vrai qu'au bout de 10 ans, tu perds un petit peu l'excitation et ce pourquoi finalement on a commencé à faire de la musique. C'est-à-dire : cette envie de faire le meilleur disque du monde. C'est naïf mais c'est vrai que tu le perds un peu et avec ce nouveau projet avec Empyr on a retrouvé cet état d'esprit là.

W-the-M : Et pourquoi Empyr comme nom de groupe ?

B P : C'était à l'époque où Mark Maggiori (le chanteur de Pleymo) était dans le groupe. Car initialement on devait chanter à 2 avec Mark et lui a abandonné la musique pour se consacrer à la vidéo (cinéma, clips...) On cherchait un nom, qui pouvait se comprendre internationalement et qui était un nom qui rassemble. On s'est dit qu'on pourrait trouver un nom avec le plus de gueule possible pour énerver tout le monde. On est des petits cons (rires).

F D : Non on n'est pas des petits cons, on l'a été.

B P : Nous sommes des Français qui aimons les étoiles, la brille. C'est vrai que les Français n'aiment pas ça mais nous si.

W-the-M : Ca fait un peu crâneur non ? (rires)

F D : J'avoue quand on a décidé ce nom, même moi au début, je me suis dit va falloir que ça marche parce que sinon...
J'adore ce mot crâneur. Empyr, des gros crâneurs (rires).

W-the-M : Vous n'aviez pas un peu peur en créant un groupe de décevoir les fans de la 1ère heure ?

B P : On pense forcément à ca. Mais en tant qu'artistes quelque soit l'art, l'important c'est de retrouver l'excitation, c'est de se renouveler et si c'est pour continuer à faire la même chose alors qu'on est plus très bien dans ses baskets, ça se ressent.

F D : Par définition les gens ne suivent pas les groupes, ils les gravent, ils les « volent ». Donc on ne va pas non plus ne pas faire un groupe en se disant est ce qu'on ne va pas les vexé ? Alors que c'est eux qui nous vexent en premier. On est un peu dur... J'en rigole et à la fois j'en suis vraiment triste. Après que ce soit tel ou tel groupe « quand la musique est bonne » comme dit J J Goldman (rires), je pense qu'il n'y a pas de problème à avoir.

W-the-M : Justement c'est quoi pour vous de la bonne
musique ?

B P : Pour moi, je sais qu'il y a des trucs que je n'aime pas par exemple (le Ska, le ragga...) mais nous on écoute plutôt du rock évidemment ou hip hop. Moi j'écoute par exemple que de la musique de films. Je n'achète que ça.

F D : Je trouve qu'il y a du bon dans tout et dans tout y a du mauvais aussi.

B P : Après y a des trucs dans chaque style, même si tu n'aimes pas ce style, bein c'est réussi. C'est comme les gros tubes, t'en as qui sont dégueulasses et d'autres qui sont tellement bien fait qu'ils imposent le respect, par exemple David Guetta et les Black Eyed Peas « I Gotta Feeling ». Je me suis dit qu'est ce qu'ils nous ont fait et pourtant ce n'est pas ma came.

W-the-M : Tout à l'heure vous me parliez que vous jouiez déjà pas mal de morceaux de l'album pas encore sorti (l'album sortait le 18 avril), comment est le retour ?

B P : Franchement il est super positif. C'est vrai que c'est toujours un peu délicat de jouer des morceaux que les gens ne connaissent pas. Donc on s'était poser pas mal de question et puis finalement on en joue déjà 5 ou 6 pendant les concerts.

F D : On joue les plus accessibles, même si on ne connait pas le morceau, tu vas bouger la tête.

B P : Ca c'est super bien passé. « Do It »a un bon succès sur scène, à chaque fois les gens sont au taquet.

F D : Et puis les gens qui viennent nous voir, en ce moment, sont bien fans et donc bien renseignés.

Propos recueillis par Anne J.

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