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Rencontre avec Greg Laffargue, un véritable gentleman.

Grande première pour moi dans les locaux de My Major Company, où je rencontre le jeune et talentueux Greg Laffargue. Voici une bonne bouffée de soleil pour nous dans la morosité actuelle. Le Montpelliérain nous dévoile son album à sortir, "Quotidien".

Watmil-the-Mag : Comment décririez vous votre album ?

Greg Laffargue : C'est un album qui a été fait assez rapidement puisqu'on l'a fait en 10 jours. On a enregistré 12 titres pour en garder 10 sur l'album. C'est un cd qui inspire la fraîcheur, il n'y a pas de coupage, de nouvelles prises. C'est un disque qui a été fait, déjà avec tous mes amis musiciens de Montpellier. C'est un album frais, coloré car il y a quand même beaucoup de sonorités, de mélanges, que ce soit dans les percussions, les cordes, les violons, les guitares et les chants. C'est un CD positif à écouter les gens car il n'y a pas de chansons tristes ou de thèmes tristes. Etant quelqu'un de très positif dans la vie c'est un album à mon image. Je n'ai pas triché.

W-t-M : Cet album sort le 26 septembre, un peu stressé ou plutôt pressé?

G L : Plutôt content que ça arrive enfin car ça fait quand même 2 ans que je suis sur le projet donc je suis vraiment content que cela arrive à terme pour moi et pour tout mon entourage aussi, ceux qui ont contribué à ce que ce projet arrive au bout. Ils attendent aussi impatiemment que moi qu'il sorte.

 W-t-M : Pourquoi met il si longtemps à sortir alors qu'il a mis si peu de temps à s'enregistrer?

G L : Nous on l'avait enregistrés en fin de 2009 car à la base c'était un album en auto production. J'ai voulu enregistrer avec mes propres moyens donc j'ai fait un crédit. Suis parti en studio et j'ai fait mon propre album et finalement peu de temps après Michael Goldman, de My Major Company, m'a téléphoné en me disant qu'il avait entendu mes chansons et que ça lui plaisait. Il m'a proposé de monter sur Paris pour rentrer sur My Major Company. On a mis 2 mois et demi pour avoir l'argent des 233 producteurs et après on a continué à faire le clip. J'ai juste refait quelques prises. J'ai gardé 80% de celles enregistrées auparavant en studio.

W-t-M : Vous aviez essayé de démarcher des maisons de disques?

G L : Non je m'étais dit que je voulais le faire seul. Les majors, ce n'est pas que j'y croyais plus mais bon je m'étais renseigné pour le faire seul et j'ai enregistré avec mes musiciens, en auto production complète. Peut être qu'après quand j'aurai eu le CD pressé, j'aurai essayé de l'envoyer à des labels. J'aurai tenté évidemment. Après My Major Company est arrivée pile poil. Ils apportent le réseau parisien et international avec la télé, les radios. Ils facilitent vraiment au niveau de la communication que l'artiste n'a pas forcément. Nous, on va écrire la musique et les paroles mais il y a tellement de choses à côté pour réussir un album et une carrière. Ya pas que écrire des chansons y a vraiment un côté relationnel, qu'ils gèrent vraiment très bien.

W-t-M : Qu'est ce qui vous a donné envie de faire de la musique?

G L : A la base, je viens d'une famille musicienne. Mon père faisait déjà de la musique auparavant, mon grand frère pareil. Et moi comme un ptit frère, j'ai imité le grand et je me suis mis au piano assez jeune et après j'ai commencé la guitare vers l'âge de 14 ans. J'ai monté mes premiers groupes vers l'âge de 16 ans. Et arrivé au BAC, j'ai dit que je voulais être musicien donc j'ai monté mes premières formations professionnelles et je suis rentré intermittent du spectacle à l'âge de 19 ans. Ca fait 11 ans que je vis de la musique. Je fais entre 60 et 80 dates par an sur Montpellier. Je fais des cafés concerts, des comités d'entreprise, des évènements. Ca peut être un plan gospel à droite, une animation d'un autre côté mais toujours en musique avec des musiciens dans différents styles c'est ce qui a fait aussi un peu la couleur de l'album.

W-t-M : Vous composez et écrivez vos chansons et mélodies, d'où vous vient cette inspiration?

G L : A la base, je me sens plus compositeur qu'auteur. La musique vient avec le feeling. Pour ce qui est de l'écriture, je vais démarrer sur un thème puis je vais m'atteler dessus mais cela dépend souvent du yaourt que je fais en jouant. J'écris aussi bien en anglais qu'en français. Mes textes viennent au feeling selon mon humeur. Par contre, je ne m'enferme pas des semaines pour écrire mes textes. J'aime chanter en anglais et en même temps certains artistes comme Tété, I Am et d'autres m'ont donné envie d'écrire en français. Ca me prend plus de temps qu'en anglais par contre.

W-t-M : Etre supporter par des gens ce n'est pas un peu stressant, si jamais on ne perce pas?

G L : Pas du tout. C'est ce qui m'a séduit justement. Nous sommes mis de suite en condition avec le public. De plus nous avons tous la trentaine donc j'aime ça. Avec cette relation avec public, au moins nous sommes fixés. C'est gratifiant pour les musiciens. On essaie de faire attention à leur avis.
Mais je ne suis pas stressé de me dire que je peux échouer. Nous sommes tous dans le même bateau, si on coule, c'est ensemble.

W-t-M : Si l'on devait n'écouter qu'une seule chanson de votre album, laquelle cela serait elle?

G L: "Time Have Gone". C'est la plus accessible pour tout le monde de 7 à 77 ans (rires). A mes yeux elle véhicule un message positif. C'est une chanson qui avance et qui nous entraine. Je me vois sur la Route 66 et cela me fait rêver.

W-t-M : Quelle est la chose la plus folle, que vous ayez fait pour la musique?

G L: Signer chez My Major Company (rires). C'est une concrétisation pour moi. En plus en tant que fan de Jean Jacques Goldman, quand j'étais gamin, ça m'a fait bizarre que son fils me contacte. Ce n'est pas fou dans le sens péjoratif mais dans le sens incroyable.

Propos recueillis par Anne J.

 

 

 

 

 

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