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Exile on Main Street :

Le Meilleur album des Rolling Stones?

C'est devenu un lieu commun ces derniers temps de se rappeler la meilleure époque des Stones.
Il faut dire que le groupe prépare « dans le plus grand secret ...» ses 50 ans de carrière !


Autant vous dire que si Keith Richards arrive à descendre de son cocotier sans se casser la gueule, cela va faire du bruit !
Alors, tout y passe : la réédition des « Ladies & gentlemen ; the Rolling Stones » mais aussi et surtout la réédition avec tambours et trompettes de « Exile on Main Street », avec ce commentaire qui revient inlassablement : « certainement le meilleur album des Stones ! »

Mon problème avec cette réécriture de l'Histoire c'est que j'ai acheté ce disque à sa sortie (initiale, bien sur !) en 1971.
Et là, vous auriez vu le massacre de la part de la presse spécialisée!
Je me souviens d'un magazine (dont nous tairons le nom) qui présentait l'un à côté de l'autre « Exile » et le dernier album de Do Diddley de l'époque « Where it all began », avec ce commentaire : « cet album est exactement la musique que les Stones ont tenté de faire sur Exile...»
Pas cool - car sans faire injure à l'inventeur du shuffle qui porte son nom, il avait déjà fait mieux que ce disque - mais pas tout à fait faux pour le côté « Roots »....

Il faut dire qu'à l'époque, Exile avait fait un quasi-bide.
Plusieurs raisons à cela :
- il arrivait après le triptyque qui ne sera jamais égalé :

 « Beggars's banquet »,

 « Let it bleed »

et « Sticky fingers »,


- Les Stones enfilaient les tubes sur 45 tours : Jumpin'Jack Flash, Honky Tonk women, Midnight rambler, You cant always get what you want, Brown Sugar, Bitch, Wild horses, et j'en passe.

Or sur Exile : rien ! à peine, Tumbling Dice mais bon, pas le tube qui tue et qui passe sur les ondes tout le temps......

Et puis il y avait eu tout ce qu'on a raconté sur cette époque des Stones - qui correspond à leur séparation avec DECCA pour leur propre label -

en livre « Une saison en enfer » de Robert Greenfield

en vidéo « Cocksucker Blues » de Robert Frank

 

Drogues, Sexe....et Rock & Roll !

Car on peut tout reprocher à Exile mais pas de ne pas être du ROCK.
Epoque qui correspond à la main mise de Keith Richards sur le groupe.
C'est lui qui loue la villa Nellecote et qui part avec Anita Pallenberg, bientôt rejoints par les autres....fuyant le fisc britannique !

 

 

Le film en lui-même n'est pas génial.

Il montre quelques cotés marrants :
Bill Wyman qui trouve que c'est chiant le Sud de la France car la bouffe y est tellement mauvaise qu'il faut tout importer d'Angleterre.
Ou en train de trouver « strange » que Jagger passe plus de temps à Paris qu'avec eux (il faut dire qu'il vient d'épouser Bianca...)
Et puis cela permet d'avoir en plus de Bobby Keys - qui s'éclate manifestement ! - le producteur des Stones de l'époque Jimmy Miller aux percussions - qu'on retrouvera sur le disque !

Bref tout ce petit monde s'éclate (plus ou moins) jusqu'à ce qu'un con complètement défoncé bousille le matériel en pleine crise.
C'est la fin de la période Nellecote.
Il s'ensuit la mise en boite de l'enregistrement à Los Angeles....pas passionnant.

Il en sortira un double album mémorable qui marquera la prise de pouvoir de Keith matérialisée par « HAPPY » (même si ce n'est pas son 1er titre « solo » sur un album des Stones) qui sent le blues (Ventilator Blues) le bon vieux rock (Rocks off), le boogie (Shake your hips), voire la country (Sweet Virginia) bref un album dit de retour aux sources.....mais n'en déplaise aux critiques d'aujourd'hui, n'a pas fait l'unanimité à l'époque.

                                                                                                                                   

 

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Un dernier mot : on doit une grande partie de tout ça à Monsieur Dominique Tarlé qui fut le photographe qui a pris toutes ces photos mythiques (mais qui a fait bien plus pour le Rock & Roll - nous y reviendrons plus tard) : merci à lui !

 

 

 

Ecouter les

Rolling Stones ?

Rolling_Stones__Medley_.mp3

 

 

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